Rêver debout

Univers personnel et références professionnelles d’une blog-trotteuse. Contact : aurelie.reverdebout@gmail.com

Toujours …Shanghai juin 1, 2008

Classé dans : Shanghai — wejna @ 10:56

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Le documentaire Shanghai, nouvel eldorado pour les Français ? continue sa route, dans les petites salles et dans de plus grandes, devant un public toujours sympathique et participatif. Grâce à votre enthousiasme, de prochaines dates sont encore à venir…
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// à l’association Joué Image 37 // mercredi 4 juin 2008 à 21h - 109 bis rue de Chantepie, 37300 Joué-lès-Tours
// à la soirée Paris Jeunes Aventures // mardi 24 juin 2008 - Hôtel de Ville, 75001 Paris
// au Festival des Globe-Trotters // du vendredi 26 au dimanche 28 septembre 2008
// au Théâtre de la Jonquière // mardi 7 octobre 2008 - 88, rue de la Jonquière, 75017 Paris
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Pour mémoire, ce documentaire a déjà été vu au :
// Centre Interculturel 17 à Paris // projeté le 19 avril 2008, avec une autre réalisation, “Paris-Tokyo”
// festival du film asiatique de Tours à Médiathèque de La Riche (37) // le 27 avril 2008

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Guitare folk pour balades argentines avril 29, 2008

Classé dans : toi, moi, ils, elles, nous — wejna @ 9:10

Ce mardi 29 avril à 19h, Martin Rodriguez, musicien de Cordoba (Argentine),
se produit au café le Portobello Road à Tours.

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Dix doigts pour six cordes, une voix qui caresse,
un répertoire tiré des rythmes traditionnels d’Amérique du Sud mais revisité version folk,
et un répertoire personnel, revendicatif, inspiré des racines indigènes de son pays,
comme une invitation au retour aux sources…
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Interview entre Paris, Tours et Cordoba.
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Martin, la musique et toi c’est une longue histoire non ?
D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours été entouré de musique. Ma mère écoute de tout, mon père joue de la guitare, de la flûte andine et chante aussi depuis toujours. J’ai une guitare entre les mains depuis l’âge de 6 ans, elle me permet de beaucoup canaliser mes émotions.
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Quelles sont tes influences musicales ?
Mon enfance a été baignée par la musique traditionnelle de mon pays bien sûr mais aussi les Beatles ou les groupes de rock nationaux : Soda Stereo, Charly García, Luis Alberto Spinetta, des vedettes dans mon pays ! Je me suis ouvert à d’autres influences surtout à l’adolescence. J’ai quitté mon petit village où longtemps on a reçu que les grandes ondes sur la radio, pour aller à Córdoba où il y avait tout ! On pouvait choisir quoi écouter, trouver des albums d’autres pays, etc.
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Pourquoi aujourd’hui revenir vers le folklore ?
Je me rends compte que bien sûr je peux m’amuser à faire du funk ou du rock mais que les sensations plus profondes viennent quand je joue les rythmes de ma terre. Les chacareras et zambas d’Argentine, les festejos et valses péruviennes, la bossa nova du Brésil, etc., les rythmes latino-américains en somme me font vibrer. J’imagine qu’il y a une forme de résonance avec la terre sur laquelle je vis puisque j’habite Córdoba, au centre de l’Argentine.
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Ton groupe, EL MORTERO, vient de sortir un nouvel album. Quel en est l’esprit ?« Lelikelen », le nom qu’on lui a choisit, résume bien l’esprit. Tiré de la langue mapuche, « lelikelen » signifie « ouvrir les yeux ». C’est une invitation à l’introspection, pour changer sa façon de voir, avoir la conscience d’où nous venons pour savoir aller. Les paroles diffusent aussi une forme de sensibilisation à la culture des peuples originels. En Argentine, il y a un oubli collectif à ce sujet. Les aborigènes, qui ont une culture très riche ont été victimes d’un génocide terrible par une partie des colonisateurs et en sont encore aujourd’hui à défendre leurs droits.
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Les paroles sont une ode à la nature, un appel au respect également ?
Des lieux comme Intiyaco, dans la province de Cordoba, qui offrent un rapport direct avec la nature donnent l’envie de s’en rapprocher toujours plus. Si la présence de la nature nous apporte tellement de bonheur, pourquoi ne pas l’intégrer de façon plus constante dans notre vie ? Lui laisser reprendre sa place, par exemple écouter la pluie, la sentir, s’en réjouir, la respecter profondément… J’aspire à effectuer un retour aux sources, une vie plus naturelle, moins toxique, moins industrialisée, réhabiliter une forme de communication avec la terre.
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Et le nom du groupe EL MORTERO a quelle signification ?
La traduction est « mortier » en français. Nous avons été séduits par l’idée de plusieurs ingrédients différents pilés ensemble pour créer une saveur unique. Avec les deux autres musiciens du groupe, Gustavo Rodriguez et Luciano Cuviello, nous partageons les mêmes opinions, la même façon de vivre, des affinités musicales mais chacun de nous est aussi construit d’influences et de goûts différents. Le mélange entre nous trois, amis mais parfois distincts, donne une tonalité particulière au groupe. Chacun de nous est également soi même une sorte de mélange de saveurs, unique.
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photo Karina De Luca
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Pour découvrir le disque réalisé avec son groupe, El Mortero, en Argentine : http://www.myspace.com/elmorterotrio

 

Faut-il, peut-on, voyager autrement ? avril 2, 2008

Classé dans : Culture Confiture — wejna @ 1:58

Cette fin de semaine, à l’Espace Reuilly à Paris, l’association Aventure du Bout du Monde posera la question du voyage respectueux, équitable, solidaire, à travers des débats et des projections apportant des éclairages sur ce thème.
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Des intervenants issus des associations de tourisme alternatif les plus reconnues (Echoway, Ecotourisme, Peuple et culture, ATR, Greenpeace, etc.) apporteront des éléments de réponses, parfois en remettant en cause les idées reçues : quelles sont les retombées réelles du commerces équitable sur les populations locales ? voyager, cela a-t-il un sens ? le voyage en individuel a-t-il toutes les vertus ?
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Des dizaine de projections chaque jour viendront illustrer ces propos, à travers des expériences individuelles de voyageurs ou des reportages : “Itensol, itinéraire solidaire” d’Anne-Sophie Bioteau et Davie Bezier retrace un voyage à travers des initiatives citoyennes des peuples d’Amérique du Sud ; “Micro-crédit au Bangladesh” avec Olga Prud’homme revient sur ces prêts de petites sommes initiés par Mohammad Yunnus et la Grameen Bank.
Samedi soir, le remarquable film d’Eric Julien “Kogis, le message des derniers hommes“, est un cri d’alarme des derniers représentants d’une société pré-précolombienne.
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Une femme Kogis
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Toute la programmation du festival ici
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Tout au long de festival, le musicien argentin Martin Rodriguez, pincera les cordes de sa guitare et poussera la voix pour nous faire partager son amour des rythmes traditionnels d’Amérique du Sud.
Martin Rodriguez joue en Argentine avec le groupe El Mortero, plus d’infos sur www.myspace.com/elmorterotrio